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Mon approche

Je suis Cha LECARPENTIER, psychopraticien·ne, spécialisé·e en psychotrauma. 


Mon approche est féministe, affirmative et intégrative : 
J’intègre dans ma pratique les valeurs féministes et diverses méthodes thérapeutiques – l’Approche Centrée sur la Personne, l’EMDR, l’IFS, la théorie de l’attachement, la théorie polyvagale – afin de m’adapter aux besoins de la personne reçue. L’approche affirmative est une posture thérapeutique fondée sur le respect inconditionnel de l’identité, du vécu et de la parole des personnes LGBTQIA+.

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Mon approche féministe

Choisir un·e thérapeute féministe, ce n’est pas entrer dans un débat politique. C’est choisir un cadre de soin qui prend en compte la réalité sociale de votre vécu.
Trop souvent, la psychologie et la thérapie classiques pathologisent la souffrance individuelle sans regarder le contexte. Mon approche consiste à réintégrer le politique dans l’intime :
vos symptômes, vos angoisses ou vos silences ne sont pas toujours des dysfonctionnements internes, mais souvent des réactions logiques à des violences systémiques (sexistes, sociétales, familiales).

Je pratique une thérapie féministe. C’est une thérapie « située ». Cela signifie que je ne prétends pas une neutralité illusoire. Dans mon accompagnement, la souffrance n’est pas étiquetée ni pathologisée (c’est-à-dire vue comme un défaut de la personne), mais envisagée comme une réponse logique au fait d’être immergé·e dans une réalité
patriarcale et des rapports de pouvoir déséquilibrés.

Or le genre est un rapport de pouvoir (et non une simple différence biologique ou une identité personnelle) : c’est un système social construit, qui divise, hiérarchise les rôles et impose des scénarios de vie inégaux. De même que la couleur de peau, l’orientation sexuelle, la classe sociale, le handicap…  Et ces rapports de pouvoir ont des conséquences sur la santé mentale. Reconnaître ce rapport de pouvoir permet de cesser de culpabiliser pour des blocages qui sont le fruit d’un conditionnement collectif, afin de mieux s’en affranchir et réécrire sa propre histoire.
La thérapie féministe est avant tout une théorie de la thérapie plutôt qu’une technique spécifique. Une théorie inspirée de la théorie féministe et de ses valeurs, qui politise l’intime et donc la santé mentale, et se fonde sur ces grands principes :
1. Le personnel est politique
Les difficultés individuelles ne sont pas de simples échecs personnels, mais prennent racine dans des structures sociétales telles que le patriarcat, le sexisme et les inégalités.
2. Une relation égalitaire
La relation thérapeutique est collaborative et horizontale (non hiérarchique). Elle repose sur un partage du pouvoir et la construction d’une confiance mutuelle, loin de la posture de l’expert·e sachant·e.
3. Visée de changement social
L’objectif est de redonner aux personnes le pouvoir de remettre en question les normes oppressives et d’œuvrer à une transformation sociétale, plutôt que de chercher à s’adapter à des systèmes injustes. Elle est donc subversive.
4. Valorisation des vécus
Cette approche honore et valide les perspectives et les expériences des femmes, des groupes marginalisés et de toute personne ayant subi l’oppression.
5. Intersectionnalité
Elle reconnait la manière dont les différentes facettes de l’identité (la race, la classe, le genre, l’orientation sexuelle, le handicap…) s’imbriquent pour créer des expériences uniques de privilège ou d’oppression.
6. Dépathologisation
Elle remet en question les modèles traditionnels de la maladie mentale qui pathologisent des comportements façonnés par l’oppression. La détresse est ici recadrée comme une réponse sensée et rationnelle à un monde injuste, plutôt qu’un dysfonctionnement interne.

Une pratique en constante déconstruction
Il est important que, comme les personnes qu’elle accueille, la thérapeute féministe fasse un travail continu sur iel-même. Comme tout le monde, je suis immergé·e dans cette société, donc colonisé·e par des biais.
Je m’engage à questionner ma propre posture pour que mon cabinet soit un espace où les rapports de domination ne se rejouent pas, mais, au contraire, soient nommés et se dénouent.

Mon approche LGBTQIA+

drapeau lgbtqia+ queer thérapie EMDR

Un espace de soin sécurisé, conscient et bienveillant
 
Je propose un accompagnement qui s’adresse à l’ensemble des populations LGBTIQIA+ (Lesbiennes, Gays, Bisexuel·les, Trans, Intersexes, Queers et autres identités). Même si je reçois aussi les personnes hétérosexuelles !
Ma pratique affirmative est nourrie par un double engagement. D’une part, un savoir situé : habitant moi-même une réalité dissidente des modèles traditionnels. D’autre part, une formation continue : l’approche affirmative est pour moi une discipline professionnelle que je continue d’approfondir sans cesse. Je m’engage à ce que ma compétence soit à la hauteur des enjeux complexes que nous explorons ensemble.
 
Une écoute spécifique et un accueil privilégié
Mon cabinet est un espace où votre parole est crue sans réserve. Ici, nous ne cherchons pas à « soigner » ce que vous êtes, mais à favoriser votre épanouissement. Mon rôle est de vous soutenir vers l’auto-détermination et la construction d’un sentiment de fierté d’être soi.
 
Les piliers de ma pratique affirmative

Respect de l’autodétermination : Vous êtes l’expert·e de votre propre vie. J’utilise systématiquement vos pronoms et prénoms d’usage. Mon travail consiste à vous accompagner dans vos choix, à votre rythme, sans jamais les remettre en question.


Dépathologisation : Votre identité ou votre mode de vie n’est pas un trouble mental. Je considère que votre identité ou votre mode de vie ne sont pas des sujets de diagnostic. Je me détache des modèles normatifs pour me consacrer exclusivement à l’écoute de votre singularité et à votre épanouissement personnel.


Conscience du Stress minoritaire : Je reconnais que la souffrance (anxiété, dépression, isolement…) est souvent la conséquence des pressions sociétales, des discriminations ou d’une assignation de naissance inexacte, et non de votre nature profonde ou de votre identité.


Perspective critique : Mon approche intègre une vision féministe, interrogeant les rapports de pouvoir et les normes sociales qui peuvent entraver votre liberté d’être et votre pouvoir d’agir.

Je ne crois pas qu’il existe de milieu ou de personne parfaitement « safe » mais je crois qu’il est de notre devoir en tant que personnes soignantes de nous former et de remettre en question nos rapports de pouvoir et nos privilèges face à nos patients.
 

Ici, votre identité n’est pas un diagnostic à poser, mais une histoire à honorer.

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